Faut-il revoir le film au cinéma avec sa restauration 4K ?

image de symbole Arrivez dans les cinémas avec une qualité remasterisée 4K qui immerge plus que jamais vos sens. Retour aux détails techniques pour cette nouvelle version.

On est toujours sur la bonne voie, Disney et 20th Century Fox (d’accord, 20th Century Studios, on ne s’y habituera jamais…) se sont dit que la sortie de l’événementAvatar : voie navigable Cela vaut la peine de rappeler à tout le monde pourquoi la révolution technologique inaugurale de James Cameron a eu un tel impact pour son époque.

En plus d’être toujours le pourcentage de recettes le plus élevé de l’histoire du box-office mondial, image de symbole Un cinéma numérique payant inégalé par tout autre film, tant au niveau du tournage (action dans les environnements et personnages virtuels) que de la présentation (la plupart des salles sont équipées de projecteurs numériques pour l’occasion). Si une suite a la même ambition de remettre les pendules à l’heure face à une concurrence oisive, la sortie deimage de symbole Au cinéma (à partir du 21 septembre) Elle permet de saluer le retour du roi dans la mesure où elle garantit la passation du pouvoir à sa descendance, attendue le 14 décembre 2022.

Heureusement, James Cameron ne s’est pas contenté de réaliser le long-métrage dans sa version initiale. Même si nous préférerions nous concentrer un peu plus sur la restaurationabîme Basé sur vrais mensonges (devenues à ce moment-là les Arlésiennes qu’on verra dans nos vies futures), mesquines permises image de symbole pour avoir droit à Le remaster 4K est disponible dans de nombreux formats (3D, 4DX, IMAX 3D, Dolby 3D et ICE). Le dessin d’Ecran Large a été invité à une session Dolby 3D, et on peut vous dire que redécouvrir le film est absolument essentiel.

Quand on ne vous a pas donné de lunettes 3D

La résolution 4K sublime la 3D

Tout d’abord, il convient de noter qu’en 2009, image de symbole Les plâtres ont forcément souffert de leurs nouvelles ambitions, à commencer par la partie 3D. Bien sûr, James Cameron a dépassé le format comme peu de cinéastes (on cite encore Ang Lee, Alfonso Cuaron, ou encore Guillermo del Toro), mais la popularité des films 3D dans les longs métrages a mis en évidence ses limites. Outre le fameux mal de tête ressenti par certains badauds, les lunettes assombrissaient toujours l’image.

Depuis, le remaster de film 4K s’est imposé comme une révolution, car il permet Une refonte complète de l’échelle des couleurs avec HDR (High Dynamic Range), c’est-à-dire une plage dynamique accrue qui offre plus de contrastes et de nuances de couleurs. Brièvement, image de symbole Plus belle et plus lumineuse que jamais, explosant toutes ses couleurs pour présenter parfaitement chaque détail des animaux et des plantes de Pandore (notamment, la peau bleue de Na’vis ou le turquoise rouge profond et jaune).

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Non seulement ce travail amplifie la puissance symbolique de certaines séquences (la vision quasi monochromatique de Jake dans Ashes of the Tree of Life), mais Il compense également la perte de luminosité due à la 3D. Il ne nous manque plus rien au tableau, surtout pas dans la séquence de la rencontre nocturne entre Jake et Netery, qu’on a l’impression de découvrir pour la première fois comme il se doit. Notez que l’audio a également été repensé pour être plus riche et plus détaillé qu’auparavant.

De plus, ce gain en retour permet de mieux apprécier 3D toujours typique. Si le format sombre rapidement dans l’oubli en raison de sa mauvaise organisation dans les films les plus célèbres, image de symbole Ce qui en fait un outil indispensable à l’immersion dans son univers, non par le déchaînement de formes saisissantes par la gestion déconcertante de la profondeur.

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L’ingéniosité de Cameron n’est plus à prouver, mais on l’aime toujours autant Sa tendance à penser les trois dimensions de sa scènecomme dans les scènes de bataille super cool (l’épilogue reste un monument de lisibilité et de compréhension des enjeux spatiaux) comme dans certains passages plus intimistes, où les corps se détachent gracieusement de l’environnement ou des particules.

Le seul problème dans la restauration 4K est queimage de symbole Elle a été la première à utiliser des appareils photo numériques, puis s’est limitée à la capture 2K. Dans ce genre de situation, un haut de gamme peut augmenter artificiellement la qualité de l’image. Bien que l’effet soit tout simplement génial sur les plans CGI complets, l’action en direct a parfois du mal à suivre, en particulier dans certains des plans larges, où les corps des personnages semblent manquer de détails par rapport au reste des plans. Mais ici on esquive.

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Et le HFR ?

Posté par James Cameron : Avatar 2 Il va essayer de l’imposer au public HFR (fréquence d’images élevée) nécessaire, soit une augmentation du nombre d’images par seconde pour le film, limité à 24 depuis la réglementation imposée par l’arrivée des Talkies. Maintenant que l’utilisation du cinéma se fait de plus en plus rare, il est absurde de cantonner les règles du septième art au défilement de l’image ancienne. Cependant, l’aspect télévisuel de HFR a fortement mécontenté le public avec ou sans intérêt lors des expérimentations de Peter Jackson (le Hobbit) ou Ang Lee (Une journée dans la vie de Billy Lane, Gémeaux).

Pour cela, James Cameron propose une solution intéressante, grâce au logiciel TrueCut Motion de Pixelworks. Pour faire simple, il devient possible de retravailler des films tournés à 24 images par seconde en les répétant jusqu’à 48 images. C’est le cas en rééditionimage de symboleet Cameron doit également le visionner sur Blu-ray 4K à partir de Titanesque. Mais surtout, le HFR n’est pas systématique, et TrueCut Motion le permetAugmenter la fréquence d’images dans certaines scènes ou plans spécifiquesSurtout ceux où le mouvement rapide de la caméra provoque des vibrations. Le reste est toujours à 24 fps.

Cette technique est géniale car elle s’adapte à la réalisation et à l’émotion de la série, en plus d’habituer l’œil du spectateur à l’ensemble du film. Ainsi, le convertisseur deimage de symbole Cela ne gâche pas l’expérience initiale, et cela évite le “look jeu vidéo” que l’on pourrait craindre. exactement le contraire, Dépasse le HFR et rend certaines voies plus flexibles Du film, comme le premier vol de Jake sur un Banshee, ou ce plan grandiose quand il chevauche Nitiri Thanaator. En tout cas, l’expérience devrait permettre à Cameron de tâter le terrain avant de se lancer route de l’eau.

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Changements et modifications

Lors de sa sortie en 2009, image de symbole Il a été publié dans deux formats d’image distincts (nous sommes déjà revenus sur le sujet en mentionnant les formatsAvatar 2). A l’origine, le film a été conçu en 2.35 (ou CinemaScope pour simplifier), afin de donner une échelle épique typique des formats panoramiques. Cependant, le film n’a été rendu de cette manière qu’en 2D. En effet, Cameron a émis l’hypothèse que le spectateur serait en mesure de mieux percevoir la 3D dans un format plus vertical, offrant un meilleur rapport à la profondeur de l’espace. Alors image de symbole Vu globalement à 1,85au point que Fox en a fait la forme “officielle” du long métrage lors de ses exploits vidéo (et sur Disney+ jusqu’à son retrait).

Avec le remaster 4K, il y aura un changement. Si nous pensons que le 1.85 devrait être réservé aux cinémas IMAX, 2.35 est à nouveau le format principal du film, comme nous avons pu le constater lors de notre session. Cela s’explique sans doute par la cohérence que James Cameron recherchait entre le premier et le second image de symboleégalement construit à 2,35 (et à 1,90 pour les salles IMAX).

Avatar : la photoFlèche dans le coeur de nos spectateurs

Concernant les mods, le réalisateur a évoqué l’idée d’ajouter un petit easter egg dans ce remake du film, afin d’assurer la continuité de la suite. Dans ce cas, il s’agit plutôtLégère augmentation des décors dans la courte période. Pendant la fermeture, on peut voir les Na’vi escorter les humains de leur base aux vaisseaux spatiaux.

Dans la version 2009, le personnage de Parker Selfridge (Giovanni Ribisi) se contente de marcher à côté de Jake et Netery. Si l’on sent que la séquence est curieusement coupée, force est de constater que Cameron a retiré de la fin un vers du méchant institutionnel, qui s’arrête devant les héros pour leur dire cette fois que “Ce n’est pas encore fini”.

Quoi qu’il en soit, au revoir image de symbole Sur grand écran, c’est un devoir civique, car le chef-d’œuvre de James Cameron ne vieillit pas un peu, s’imposant comme l’un des derniers grands films capables de capter la puissance de ses images et son récit épuré du monde entier, présenté aux sens. du spectateur. Pour Disney, force est de constater que le contrat est rempli : on est plus impatient de découvrir une suite.

La version restaurée d’Avatar est en salles pour une durée limitée depuis le 21 septembre 2022.

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