Rudi Gobert : “Victor Wimpanyama est un grand talent”

Avant de voyager aux États-Unis et de passer complètement à la nouvelle saison NBA, sa première était entre loups Le premier est dans une chemise différente d’une chemise de jazz, Rudy Gobert Pause au micro pour jeter un dernier regard surEuroBasket.

L’euro qui a clairement fini sur une mauvaise note pour France, qui a été battu en finale par l’Espagne qui devait remporter la médaille d’argent. Preuve que l’argent ne fait pas (toujours) le bonheur, car les Bleus sont venus en Allemagne avec de l’or autour du cou, et rien d’autre.

C’est en tout cas ce que Rudy Joubert, l’adjoint du commandant français, nous a dit il y a un mois. Quelques semaines plus tard on ne peut pas dire que sa cinquième médaille internationale le comble complètement. Même si, la trentaine, elle l’a au moins motivé à aller plus loin, et finalement à la victoire collective.

Cela nous aidera à l’avenir, et nous reviendrons plus forts. »

Entre les JO et l’EuroBasket, il s’incline désormais deux fois de suite en finale face à la France. Qu’est-ce qui vous fait le plus mal : le match de 2021 contre les États-Unis ou celui qui s’est passé cette année contre l’Espagne ?

C’est difficile de comparer. Je ne peux pas parler pour tout le monde, mais je pense que beaucoup répondront [la défaite] Cette année, parce que c’est le championnat d’Europe et que l’équipe américaine n’est pas revenue. Mais une médaille d’or aux JO, c’est quand même une chose incroyable… Après, tu perds quand même une finale, donc c’est dur de gagner et ça te motive à mieux revenir. »

Contre l’Espagne, elle a échoué au poids comme lors des matches précédents (6 points, 6 rebonds en 27 minutes). Dans quelle mesure la défense espagnole vous a-t-elle gêné ?

On n’a pas réussi à rentrer le ballon comme on l’aurait souhaité. [Les Espagnols] On a réussi à déstabiliser notre jeu de passe et à nous imposer des situations coercitives. Pour ma part, je n’étais pas assez agressif. Mais ça me motive à aller plus loin, à ne pas trop compter sur les joueurs autour de moi, à laisser mon équipe gagner et à me concentrer davantage sur le jeu. »

Comment expliquez-vous votre début de finale raté collectif, qui vous a ensuite obligé à courir après le score tout au long du match ?

C’est une histoire de petits détails, comme des passes instables et insuffisamment précises. Je ne dirais pas que nous l’avons perdu [de notre finale]Parce que c’est aussi l’Espagne [qui a joué un rôle là-dedans]. Je n’ai pas encore regardé le match, mais je pense que je vais le revoir prochainement, pour comprendre et analyser ce qui nous a fait frustrer le match en début de match. car [les Espagnols] On a pris les devants rapidement, et même si on a pu prendre de l’avance dans le troisième quart-temps, on a malheureusement couru après le score, donc c’était dur. En plus, on avait l’impression qu’ils s’amusaient, contrairement à nous, car on avait jusqu’à 20 points de retard… »

D’une certaine manière, la finale de l’Euro 2022 contre l’Espagne ne vous rappelle-t-elle pas la demi-finale de la Coupe du monde 2019 contre l’Argentine ? Là où tu avais déjà perdu face à une équipe plus disciplinée, un collectif irremplaçable qui punissait chacune de tes erreurs…

Je vois l’idée, mais je n’aime pas comparer les deux contextes. Sans vouloir chercher d’excuses, quand on affronte l’Argentine en 2019, on est rincés. Nous avons battu Team USA, et le lendemain, nous nous sommes levés à 6h du matin pour prendre l’avion, alors que les Argentins nous attendaient tranquillement à l’hôtel pour une journée. Là, on affronte l’Espagne qui, tactiquement, nous a mis en échec et nous a sortis de notre rythme, de notre zone de confort. On n’a jamais vraiment lancé notre jeu. Il y a eu de bons enchaînements, notamment pour capter le score, mais entre nous perdre le ballon et leur titre, ça nous a tapé dessus. »

Le manque de créateurs supplémentaires dans l’équipe vous a-t-il déçu ?

clairement. En effet, vous ne pouvez pas remplacer des joueurs expérimentés comme Nando [de Colo] et Nicolas [Batum] par exemple. Ils sont présents dans toutes les compétitions et ils sont là depuis ma première apparition en équipe de France. Quand ils ne sont pas là, vous vous rendez compte que tout devient plus compliqué. Mais des transitions comme celle-ci font partie du sport, et personne ne l’est pour toujours. Cela nous a permis de progresser et c’est une chose positive. Nous gagnons en expérience et sommes poussés à nos limites sans nos animateurs. Cela nous servira donc à l’avenir, et nous reviendrons plus forts. »

Quoi qu’il en soit, je suis ici pour gagner et cela ne changera jamais. »

Finalement, cette défaite en finale de l’Euro ne serait-elle pas le plus gros échec de votre carrière ?

Il y a deux façons de voir les choses. C’est évidemment frustrant de rater la nouvelle médaille d’or, mais rien n’arrive par hasard dans la vie. Cela me motive à faire un effort supplémentaire et je sais que je dois le faire, pour être le joueur que je sais que je peux être. Parfois, ces défaites dans ta tête créent cette petite étincelle qui te permet de faire ce qu’il faut pour t’en sortir [ce cap supplémentaire]. Donc, si vous devez perdre deux finales consécutives pour atteindre ce niveau, ce n’est pas grave. »

Comment voyez-vous l’arrivée de joueurs comme Joël Embiid et Victor Wimpanyama en équipe de France ? D’autant plus qu’ils jouent à votre poste…

Il y a deux cas différents et deux joueurs différents. Pour Victor, c’est un talent incroyable, et j’ai hâte de le voir grandir et le voir évoluer. Il a un excellent état d’esprit et il n’y a pas de limite à ce qu’il peut accomplir. J’ai hâte de le voir rejoindre l’équipe de France. Pour Joel, nous préférons attendre de voir comment elle évolue. Il y a encore beaucoup de questions à ce sujet, alors nous en reparlerons le moment venu. »

Vous faites partie des meneurs des bleus, mais si ces deux joueurs arrivent, votre rôle risque de changer. Êtes-vous à l’aise avec ce changement potentiel ?

Comme je l’ai dit, nous verrons le moment venu, les choses changent constamment. Pour le moment, ce ne sont que des hypothèses, il est donc difficile d’en dire quoi que ce soit. Quoi qu’il arrive, je suis ici pour gagner et cela ne changera jamais. »

Je pourrai être dans une position différente de celle que j’avais au Jazz. »

Quelle est la prochaine étape pour vous maintenant que l’EuroBasket est terminé ?

Je vais rester quelques jours en France pour me reposer, puis je serai de retour aux États-Unis, pour la Journée de notification des loups. […] Ma présence est importante, il est important de montrer que je suis directement présent. Là-bas, je sais que tous mes coéquipiers sont déjà à Minneapolis, et ils ont regardé mes matchs ensemble, c’était super. Ils m’ont envoyé des photos et des messages pendant le tournoi, et j’étais content de voir leur soutien. »

Vous parliez plus tôt du genre de joueur que vous pensez pouvoir être. On a vu cet été que lorsqu’on a de bons ballons en attaque, on peut marquer 15 à 20 points dans un match. Votre utilisation agressive a-t-elle été discutée avec votre nouvel entraîneur, Chris Finch ?

naturellement. [Les Wolves] Ils savent ce que je peux faire offensivement et ils savent aussi que la confiance est une chose magique. Quand on donne confiance à un joueur, il est capable de briller et d’atteindre son plein potentiel. Je pense donc que je pourrai être dans une position différente de celle que j’étais au Jazz et ce sera bon pour l’équipe à long terme, ainsi que pour moi. »

Entretien à Paris, le 19 septembre 2022
Crédit image : FIBA.com

Rudy Gobert Pourcentage rebondir
saison équipé GM Minimum coups 3 pointes LF À propos de David tôt pd La cérémonie Int bébé TDM points
2013-14 UTH 45 dix 48,6 0.0 49.2 1.1 2.3 3.4 0,2 1.3 0,2 0,7 0,9 2.3
2014-15 UTH 82 26 60.4 0.0 62.3 3.2 6.2 9.5 1.3 2.1 0,8 1.4 2.3 8.4
2015-16 UTH 61 32 55,9 0.0 56,9 3.4 7.5 11.0 1.5 2.7 0,7 1.9 2.2 9.1
2016-17 UTH 81 34 66.1 0.0 65,3 3.9 8.9 12.8 1.2 3.0 0,6 1.8 2.6 14.0
2017-18 UTH 56 32 62.2 0.0 68.2 3.0 7.8 10.7 1.4 2.7 0,8 1.9 2.3 13.5
2018-19 UTH 81 32 66,9 0.0 63,6 3.8 9.0 12.9 2.0 2.9 0,8 1.6 2.3 15.9
2019-20 UTH 68 34 69.3 0.0 63,0 3.4 10.1 13.5 1.5 3.2 0,8 1.9 2.0 15.1
2020-21 UTH 71 31 67,5 0.0 62.3 3.4 10.1 13.5 1.3 2.3 0,6 1.7 2.7 14.3
2021-22 UTH 66 32 71.3 0.0 69,0 3.7 11.0 14.7 1.1 2.7 0,7 1.8 2.1 15.6
somme 611 30 65,3 0.0 63,8 3.3 8.3 11.7 1.3 2.6 0,7 1.7 2.2 12.4

Leave a Reply

Your email address will not be published.

Previous post Etouffés par la hausse des prix de l’énergie, les industriels demandent l’aide de l’Etat
Next post En marge de la Coupe du monde 2022