Test du G502 X Plus : la souris gaming polyvalente de Logitech

Environnement de travail

Si le G502 X prend généralement la forme universelle d’une personne âgée, on note tout de suite quelques différences. Les boutons principaux ne dépassent plus à l’avant, le revêtement antidérapant sur les bords est strié et plutôt agréable au toucher, et les trois petites LED qui indiquent le niveau de sensibilité du capteur ont disparu du côté gauche du boîtier.

Le design évolue un peu ici et là, avec notamment un bandeau de lumières LED.

Le design évolue un peu ici et là, avec notamment un bandeau de lumières LED.

© Le numérique

Ce n’est pas grave, car c’est maintenant une tranchée pour les LED au niveau de la paume qui indiqueront tout changement de sensibilité par code couleur. En fait, ce n’est plus le logo G qui s’éclaire par l’arrière, mais cette bande dont le jeu de couleurs évolue en douceur. Le résultat est franchement réussi selon nous, et les huit zones sont bien sûr personnalisables dans le programme G pour attribuer une couleur statique, plusieurs effets, ou tout désactiver. L’autonomie est signalée à 140 heures lorsque le RVB est désactivé, mais chute significativement (37 heures) lorsqu’il est activé. Évidemment, l’autonomie dépendra fortement de l’utilisation quotidienne.

Le constructeur a également abaissé la série G502 de dix grammes, qui bat désormais à 106 grammes dans la version X Plus. Poids relativement lourd par rapport aux modèles légers du marché qui descendent sous les 60g, mais conforme à ce que l’on trouve chez la concurrence pour ce type de souris polyvalente. Sinon, la prise en main est toujours bonne, avec un design biseauté qui épouse la paume de la main de l’utilisateur.

La prise en main est confortable.

La prise en main est confortable.

© Le numérique

Petits interrupteurs optiques spéciaux

Les boutons principaux ont été entièrement repensés : les switchs bénéficient désormais d’une technologie hybride baptisée Lightforce censée offrir les avantages des modèles optiques avec le toucher des modèles mécaniques. Ce marketing étrange semble cacher un fait finalement facile à expliquer : il existe effectivement des interrupteurs très précis et rapides, mais un élément métallique a été ajouté pour imiter les sensations de claquement et les bruits des interrupteurs traditionnels. Un ajout qui semble donc incertain, les switchs optiques Logitech ou les souris concurrentes sont efficaces et assurent quand même un retour physique.

Toujours beaucoup de boutons

A part ça, on retrouve les nombreux boutons secondaires chers au G502, deux clics supplémentaires sur l’index, deux clics sur le pouce, un clic sur la molette et deux boutons au-dessus de la molette : un pour se désengager, l’autre pour modifier les profils précédemment enregistrés dans Logitech G. Quoi qu’il en soit, ils sont tous bien installés sur son site, responsive, et on retrouve ici la qualité de fabrication de la marque Mice. A cela, il faut ajouter deux boutons de molette de défilement horizontale, ce qui porte le total à dix boutons paramétrables avec le bouton « sniper » sur lequel nous reviendrons un peu. Évidemment, encore une fois, tous les raccourcis peuvent être gérés dans Logitech G.

Au moins 5 boutons sur le côté !

Au moins 5 boutons sur le côté !

© Le numérique

La roue est d’excellente qualité, avec des rainures parfaitement perceptibles, peut-être même les plus subtiles que nous ayons pu tester jusqu’à présent, de toutes les marques confondues. Par contre, cet exercice est un peu bruyant, mais il est aussi détachable et peut donc être défilé longtemps… très longtemps.

Il y a un bouton “sniper” – pour réduire la sensibilité en vol – au bout du pouce. La société Logitech y a porté une attention toute particulière. Il est en fait magnétique et peut être tourné à 180 degrés pour s’adapter à différentes tailles de mains (ou de doigts). Il peut également être détaché et remplacé par une housse qui est prévue pour ceux qui n’en ont pas besoin. Difficile de faire mieux en modularité ; Nous saluons les efforts de la marque.

le bouton

Le bouton du tireur d’élite peut être retourné ou même remplacé par un cache.

© Le numérique

On retrouve de gros pads en PTFE sous la souris pour une meilleure glisse, un bouton on/off, ainsi qu’un emplacement pour le récepteur Lightspeed. Ceci est légèrement amélioré avec une latence réduite. Vous pouvez désormais l’associer à deux périphériques (le G502 X et un clavier de marque, par exemple), une fonctionnalité qui existe déjà chez de nombreux concurrents et qui est donc la bienvenue. Veuillez noter que le Bluetooth n’est pas disponible. S’il est pratique de ne pas avoir à connecter le récepteur, il faut éviter de toute façon de l’utiliser dans le jeu à cause de la latence de connexion.
La recharge se fait via un câble USB-C, mais le petit cache circulaire est magnétique et compatible avec Powerplay, le tapis du fabricant qui propose une recharge sans fil pour ne jamais avoir à brancher une souris.

Sous la souris, pads PTFE, boîtier récepteur USB et compatibilité Powerplay.

Sous la souris, pads PTFE, boîtier récepteur USB et compatibilité Powerplay.

© Le numérique

Points forts

  • Construction de qualité.

  • La polyvalence du jeu et du bureau.

  • De nombreux boutons configurables.

  • Inclinable et roue amovible.

  • Capteur très précis.

  • Rétroéclairage bien intégré.

  • Bouton “sniper” standard.

Faiblesses

  • Il n’existe pas de version gaucher.

  • Il n’y a pas de bluetooth.

  • Un peu lourd pour un FPS.

conclusion

5 étoiles de LesNumériques.com
marque internationale

Note de l'éditeur : 5 sur 5

Comment fonctionne la notation ?

Difficile de trouver à redire au G502 X Plus tant Logitech s’est occupé de cette nouvelle génération, si ce n’est son poids conséquent qui peut agacer certains gamers. Ses nombreux boutons lui permettent de gérer presque tous les types de jeux vidéo et même la bureautique – grâce à une molette très efficace. Les switchs optiques “hybrides” répondent parfaitement, tout comme le capteur Hero 25K. Nous apprécions le nouveau design plus moderne de la souris et son rétroéclairage subtil. Pour ceux qui ne veulent pas dépenser plus pour cet accessoire, il est toujours possible d’opter pour le G502 X Lightspeed filaire ou le G502 X filaire, moins cher.

Notes secondaires

  • Environnement de travail

    Note de l'éditeur : 5 sur 5

  • Précision

    Note de l'éditeur : 5 sur 5

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